Cette composition est programmée pour avoir un comportement basé sur un jeu de règles qui lui sont propres et offre la possibilité au public d'influer sur ses caractères.


L'oeuvre vous propose de jouer librement avec la thématique d'un hiver polaire digital, par les mouvements de vos membres, de votre corps, son inclinaison, sa proximité à l'écran et d'autres variations dans votre rapport à ce moteur audiovisuel.


En mars 2011 le programme informatique a été révisé pour l’implantation d’une caméra kinect:

par votre position dans la profondeur du champ faisant face à l'écran, vous intensifiez le volume sonore du vent, la fréquence d'apparition des mélodies, la densité du brouillard et la longueur des segments, tandis que leur orientation change de façon autonome tout comme la direction du brouillard.


Par vos mouvements dans le plan (largeur et hauteur) vous orientez les vecteurs et émettez les brumes. La séquence musicale se constitue en temps réel de façon semi-aléatoire. La qualité de votre mouvement ou l'absence de mouvement joue également sur la génération de cette synthèse sonore.


Lorsque vous vous éloignez ou vous absentez, l’avatar se déconnecte de votre présence pour continuer à vivre sa propre expression (voir le teaser d’une minute).


Fruit d'un travail dans la durée, de découverte, de défrichement et d'exploration des possibilités permises par l'imagerie numérique (en anglais "computer graphics"), le système explore également la force du son génératif à travers des techniques de synthèse sonore par bancs de filtres.

Cette oeuvre a été diffusée au siège de la région Rhône-Alpes

dans le cadre de la concertation sur le numérique 2011

Hiver Numérique

Version 2011 ***********

Teaser (1’)

Version 2010 **********

Version longue (4’34)

Version accélérée (1’)